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Glossaire
  1. Abandon de l’objet ou du sujet; peur de l’ :
    Le sujet se sent menacé par un rejet motivé.  Si, par exemple, un amant contredit un objet confirmant primaire sans le savoir, il est implicitement menacé de contradiction imminente par l’objet en question.
  2. Abandon du contrôle ; dépendance :
    Le Moi du sujet abandonne tout contrôle sur un objet ou un événement donné.  Ex :  l’amour entre une mère et son enfant, l’affection pour un animal de compagnie, la toxicomanie, la gratification sexuelle, la consommation de nourriture, la mélomanie, etc.
  3. Abandon, rejet : l’objet abandonne/rejette le sujet :
    L’objet cesse de confirmer la Relationnabilité d’un sujet.  L’objet ressent que le sujet est non-confirmant ou contradictoire et n’est donc plus en mesure de confirmer ce sujet.
  4. Abandon, rejet : le sujet abandonne/rejette l’objet :
    Le sujet cesse de confirmer la Relationnabilité d’un objet.  Le sujet ressent que l’objet est non-confirmant ou contradictoire et n’est donc plus en mesure de confirmer cet objet.
  5. Abstraction :
    La représentation virtuelle de l’existence matérielle d’un objet.  Ex : l’idée, la pensée, la représentation mentale de la matérialisation concrète d’un objet.
  6. Admiration :
    La réponse émotionnelle du sujet à la Relationnabilité contextuelle d’un objet ou d’un événement.  L’admiration représente la mesure pour le sujet du contrôle exercé par l’objet.  Le niveau de contrôle démontre le niveau de Relationnabilité contextuelle.  L’admiration ne doit pas être confondue avec les sentiments d’amour, car ceux-ci sont caractérisés par une absence totale de contrôle.
  7. Agression : comportement humain agressif :
    L’émotion humaine qui résulte du besoin de neutraliser ou de compenser les contradictions existentielles passées et présentes.  L’effort fournit par le sujet pour compenser ou neutraliser une contradiction n’est pas nécessairement proportionnel à l’intensité de celle-ci.  En réalité, cet effort est le plus souvent proportionnel à l’ensemble des contradictions accumulées par le sujet.
  8. Amour :
    La réponse émotionnelle issue de l’absence manifeste de « contrôle Â» contextuel et/ou d’intervention entre un sujet aimant et l’objet de cet amour.
  9. Apathie :
    Le sentiment humain qui reflète chez le sujet une perte imminente, réelle ou virtuelle, de sa perception des confirmations relationnelles futures de la part d’objets ou d’événements.     
  10. Attribution:
    Le processus au cours duquel toute activité relationnelle entre un sujet et un objet est identifiée au sujet de la relation en question.
  11. Bonheur, joie, euphorie :
    Une émotion humaine issue d’une coïncidence relationnelle intense ou d’un état d’équilibre entre le sujet et son Contexte.
  12. Coïncidence / équilibre relationnel :
    Le phénomène relationnel qui a lieu lorsque un élément positif de l’Ego du sujet est apprécié par son Contexte.
  13. Colère, frustration :
    Une émotion humaine provoquée par l’incapacité du sujet à neutraliser des contradictions passées ou présentes.  La colère est fréquemment associée à la frustration, qui est elle-même issue directement de contradictions non-résolues et répétées.
  14. Communication :
    L’activité relationnelle concrète ou virtuelle par laquelle un sujet exprime, volontairement ou involontairement, le statut, la condition ou la valeur de son Moi.
  15. Comportement :
    Une manifestation réactive émanant de la dynamique relationnelle chez toute forme d’existence animée.  Les émotions font partie intégrante du comportement humain au même titre que tout autre type d’activité humaine aboutissant à une démonstration physique.
  16. Confirmation relationnelle :
    La réponse contextuelle qui valide ou qui confirme le pouvoir ou la capacité du sujet relationnel à établir la relation.  Validation de la Relationnabilité.
  17. Confusion, désorientation :
    La représentation psychologique de la relation non neutralisable et structuralement nuisible qu’entretient le sujet de façon répétée avec un Contexte néfaste.  La tentative d’avoir une relation forcée avec un Contexte qui est structuralement nuisible crée inexorablement un état de confusion, puisque tout ce qui est dommageable pour la structure a lieu en dehors de toute logique structurale.
  18. Conscience, perception, réflexion, subconscient :
    L’enregistrement psycho-neurologique d’une expérience relationnelle.
  19. Conscience, réflexion, perception :
    Le phénomène psychologique résultant de la relation qu’entretient l’Ego avec un objet ou un événement donné.  Ex. : l’activité relationnelle du système nerveux central avec le monde des objets ou le Contexte.  La perception est susceptible d’être un événement relationnel « conscient Â», même si ce n’est pas systématiquement le cas.
  20. Conscience, soi: Voir Conscience de soi. Appellation impropre.
    La perception de soi devrait être considérée dans un contexte psycho-relationnel, car tout comme la conscience de soi, elle est susceptible d’être un phénomène subconscient.
  21. Contexte, le monde des objets :
    La référence relationnelle de tout objet vivant.  Le monde des objets.
  22. Continuum, futur existentiel :
    La caractéristique implicite de toute chose existante, qui consiste à assurer la continuité de son état existentiel jusqu’à ce que cela soit rendu impossible par une contrainte extérieure.
  23. Contradiction :
    La réponse contextuelle qui dénie, invalide ou annule la capacité du sujet relationnel à établir la relation.  Invalidation de la Relationnabilité.
  24. Contradiction :
    L’événement relationnel au cours duquel le Contexte du sujet nie la réalité de la structure psycho-existentielle de ce dernier.  D’un point de vue psycho-existentiel, toute contradiction constitue une « menace vitale Â».  Tout événement relationnel qui contredit l’intégrité existentielle d’un être vivant constitue implicitement une menace à sa survie psycho-existentielle.
  25. Contradiction, accumulation de :
    L’accumulation systématique de contradictions diverses.
  26. Contradiction, auto- :
    Une circonstance existentielle impossible dans laquelle le sujet ou l’objet existant contredit sa propre réalité existentielle.
  27. Contradiction, neutralisation :
    L’activité relationnelle au cours de laquelle une contradiction est contredite.
  28. Contrôle :
    La gestion active d’un événement relationnel quantifiable.
  29. Critique, contradiction :
    L’activité relationnelle au cours de laquelle un objet exprime une évaluation contradictoire de la Relationnabilité d’un sujet donné.
  30. Critique, auto- :
    Une stratégie défensive utilisée pour rétablir le contrôle relationnel afin d’empêcher les contradictions contextuelles futures dans une relation.
  31. Culpabilité, gêne :
    Un état émotionnel issu de la réalisation par le sujet qu’il a comis une contradiction contextuelle alors qu’il était en présence, virtuellement ou concrètement, du Contexte contredit.
  32. Défense, mécanisme de :
    Une théorie freudienne non corroborée selon laquelle l’être humain utilise des stratégies subconscientes générées mécaniquement pour faire face à des aspects contradictoires spécifiques de la réalité.  Bien que les êtres humains aient souvent recours à des tactiques défensives pour luter contre la contradiction, celles-ci ne sont nullement mécaniques, ni même nécessairement défensives ou subconscientes.
  33. Défi, positif :
    Le phénomène relationnel qui a lieu lorsque l’objet ou l’événement contradictoire est ressenti comme un bon candidat pour une neutralisation réussie.
  34. Défi, négatif :
    Le phénomène relationnel qui a lieu lorsque l’objet ou l’événement contradictoire est ressenti comme un mauvais candidat pour une neutralisation réussie.
  35. Défi, non-relevé, accumulation :
    L’accumulation de défis négatifs non neutralisés : une équipe sportive perd à de nombreuses reprises pendant la saison ;  un peintre est incapable de reproduire sur toile l’image qu’il a en tête.
  36. Déni :
    Considéré comme un “mécanisme de défense” classique.  D’un point de vue psycho-existentiel, le déni est issu de la réaction psycho-existentielle implicite du sujet face à l’impossibilité d’être « identifié Â» à une contradiction
  37. Dépendance :
    Un état psychologique au cours duquel le sujet abandonne tout « contrôle Â» confirmationnel dans sa relation avec un objet ou un événement donné.
  38. Dépression :
    Une émotion humaine résultant de la réduction de la continuité ou du future existentiel du sujet.  La non continuité existentielle est implicitement une contradiction structurale.
  39. Douleur physique :
    La représentation physique de la contradiction.  Autant la douleur physique peut rester au niveau de perception subconsciente de l’être humain, autant elle peut se manifester par le biais du Moi, ajoutant ainsi une importante composante psychologique au vécu physique.
  40. Douleur psychologique :
    La manifestation physique de la représentation psychologique de la contradiction.  Autant la douleur psychologique peut rester au niveau de perception subconsciente de l’être humain, elle peut aussi se manifester consciemment comme étant partie du Moi, ayant ainsi un impact plus important sur le vécu du sujet. 
  41. Ego :
    Le point de départ relationnel conscient et génétiquement créé de l’être humain.  L’Ego contient le résultat relationnel du patrimoine historique de l’humanité.
  42. Emotion :
    La réponse neuropsychologique de l’être humain face à une manifestation de confirmation ou de contradiction relationnelle.  Les émotions servent à représenter la réalité psycho-existentielle de l’homme.
  43. Ennui :
    Un état émotif caractérisé par l’absence d’activité relationnelle confirmante.  L’ennui est fortement contradictoire car il contredit la structure existentielle définie progressivement par l’être humain.  L’ennui peut constituer un signe avant-coureur de dépression.
  44. Ennui, peur de l’ :
    Un état émotif du sujet lorsque celui-ci se sent menacé ou potentiellement en contradiction structurale du fait de l’absence éventuelle d’activité relationnelle future.
  45. Envie :
    La réponse émotionnelle résultant de la perception d’une confirmation inatteignable.
  46. Equilibre relationnel : coïncidence relationnelle
    Le phénomène relationnel au cours duquel le Contexte du sujet apprécie un élément positif ou un groupe d’éléments positifs de son Ego.
  47. Exigence, obligation, attente :
    Une contrainte contextuelle.  Un ordre de nature contextuelle qui ne permet pas à l’objet commandé d’exercer un choix.  L’exigence est le plus souvent assortie d’une polarité relationnelle erronée, puisque elle est posée par un auteur qui n’est pas le protagoniste de sa réalisation supposée.
  48. Existence :
    L’expression abstraite ou conceptuelle de ce qui existe.
  49. Expérience relationnelle concrète :
    Explicite et non virtuelle : c’est l’événement ou l’activité relationnelle « contrôlée Â» par l’objet de celle-ci.  Non abstrait.
  50. Frustration, colère :
    L’émotion humaine issue de l’échec répété (contradictoire) du sujet à obtenir la confirmation recherché d’un objet ou d’un événement.  La colère peut naitre d’une activité relationnelle soit de l’Ego, soit contextuelle, mais elle est le plus souvent liée à une situation contextuelle.
  51. Haine, répugnance :
    La réponse émotionnelle du sujet face aux contradictions répétées d’un objet ou d’un événement.
  52. Honte : culpabilité
    Voir Culpabilité.
  53. Identité humaine, image de soi, Moi :
    La représentation contextuelle du Moi du sujet.
  54. Identité collective :
    Le phénomène relationnel au cours duquel un être animé associe un objet ou un événement avec un group collectif d’objets ou d’événement liés.  Le guépard reconnait sa propre espèce grâce à une série d’indices physiques liés, tels que l’odeur, la taille, la couleur ou les sons caractéristiques d’un autre sujet de son espèce.  Un fan de l’équipe A de football identifie un autre fan du même groupe grâce aux couleurs de son maillot.  Le maillot forme une partie intégrante de l’identité collective du sujet.
  55. Illusion :
    Le phénomène psychologique au cours duquel la perception du Contexte par le sujet ne coïncide par avec la perception que le Contexte a du Moi.
  56. Imagination, idée, imagerie mentale abstraite :
    La représentation psychologique d’un objet ou d’un événement qui est absente de tout stimulus concret de cette représentation.  Imagerie mentale, idée.  Voir abstraction.
  57. Inquiétude, préoccupation :
    Le résultat émotionnel issu de la perception par le sujet qu’il est contextuellement capable et responsable de résoudre un événement contradictoire.  L’inquiétude ou la préoccupation sont susceptibles de générer nombre d’émotions humaines liées telles que l’anxiété, la peur, l’appréhension et/ou l’angoisse et la détresse.
  58. Moi :
    La version contextuelle ou la représentation de l’Ego du sujet.  La perception humaine du Moi est le seul indicateur pour le sujet de qui il est.  Le Moi est une réalité purement contextuelle.
  59. Nettoyage contextuel : comportement défensif
    Le comportement du sujet lorsqu’il expose volontairement les objectifs potentiels de contradiction qu’il attribue à son Contexte.  Le nettoyage a pour objectif d’éliminer les sentiments d’anxiété normalement associés à une contradiction imminente.
  60. Neutralisation :
    L’acte relationnel consistant à contredire une contradiction perçue.  La neutralisation est fréquemment inefficace et mène à des tentatives réciproques de neutralisation autant par le sujet que par l’objet.
  61. Objectif psychologique :
    La finalité psychologique d’une relation.
  62. Objet, le monde des, Contexte :
    Le monde des objets et des événements d’un sujet.  Le contexte des références relationnelles de l’être humain, le Contexte. 
  63. Pensée :
    L’activité psycho neurologique qui fait que les espèces vivantes comparent les objets et les événements provenant du monde des objets (Contextes) en fonction de leur Ego, tout en établissent en même temps un lien avec le Moi. 
  64. Peur :
    L’émotion humaine qui met en évidence la réalisation virtuelle ou concrète d’une contradiction imminente.  L’intensité de cette émotion dépend directement de l’intensité de la contradiction imminente, ainsi que de la perte de contrôle sur cette menace ressentie par le sujet.
  65. Polarisation:
    Le « sujet Â» ou « l’objet Â» d’un processus, d’une séquence ou d’un événement relationnel.  
  66. Projection :
    Traditionnellement considéré comme un mécanisme de défense, ce phénomène est en réalité le résultat implicite d’une réalité structurale simple.  Lorsqu’un sujet commet une erreur contextuelle et perçoit que l’origine de cette erreur se situe à l’extérieur du Moi, ça ne correspond pas à une projection quelconque du sujet.  En réalité, c’est le sujet qui identifie de façon correcte que la source de l’erreur se situe ailleurs, c’est-à-dire dans le Contexte.
  67. Psycho-existentiel :
    Ce qui est examiné d’un point de vue existentiel ou un événement existentiel examiné d’un point de vue psychologique.
  68. Réalité existentielle :
    L’état de coïncidence logique qui fait qu’un objet ou un événement se trouve indéniablement en état d’existence.  La confirmation de l’existence d’un objet, qu’elle soit virtuelle ou concrète, affirme la réalité virtuelle ou concrète de l’objet.
  69. Réalité psychologique :
    La perception virtuelle ou concrète d’un objet ou d’un événement.  Les réalités psychologiques peuvent ne pas coïncider avec les réalités du monde des objets, étant donné que tout être vivant perçoit les objets et les événements de son propre point de vue relationnel.
  70. Réflexion :
    Voir Conscience.
  71. Rejet :
    Voir Abandon.
  72. Relationnabilité, Ego:
    Le phénomène relationnel qualitatif qui représente la « capacité Â» relationnelle de l’Ego, ou la capacité à rentrer en activité relationnelle ou à exister en tant qu’être relationnel.  La Relationnabilité de l’Ego est exclusivement un phénomène qualitatif.
  73. Relationnabilité, Moi:
    Le phénomène relationnel quantitatif qui représente la valeur relationnel du sujet du point de vue du Contexte.
  74. Relation :
    L’incident relationnel qui fait qu’un sujet donné est associé à un objet ou à un événement donné.
  75. Relation concrète, réelle:
    Une relation dans laquelle l’objet contrôle les activités de cette relation.
  76. Relation, virtuelle :
    Une relation dans laquelle le sujet contrôle les activités de cette relation.
  77. Satisfaction:
    Le résultat émotionnel issu d’un acte de neutralisation réussi.
  78. Subconscient :
    Voir conscience.  Etats de consciences facilement confondus avec « la conscience de soi Â».
  79. Structure existentielle :
    Une structure de principes relationnels interdépendants qui structurent le comportement de toute chose existante.  « Rien ne peut exister si ce n’est en relation continue avec son Contexte. Â»
  80. Sujet psychologique :
    Le point de départ psychologique d’une relation.
  81. Tristesse :
    L’émotion humaine que ressent le sujet lorsqu’il perçoit virtuellement ou concrètement la perte réelle ou imminente d’un objet ou d’un événement confirmant important.
  82. Valeur :
    L’expression de la Relationnabilité contextuelle d’un objet ou d’un événement.  Les objets et les événements non contextuels peuvent revêtir une importance relationnelle pour l’Ego, mais n’ont pas de valeur « mesurable Â».  Ils peuvent, cependant, acquérir une valeur contextuelle une fois qu’ils sont liés à des événements contextuels mesurables.
  83. Vengeance :
    Voir neutralisation.
  84. Virtuel, virtualité :
    La représentation non physique d’un objet ou d’un événement.
Rogers V. Follansbee PhD

 

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Glossaire
  1. Abandon de l’objet ou du sujet; peur de l’ :
    Le sujet se sent menacé par un rejet motivé.  Si, par exemple, un amant contredit un objet confirmant primaire sans le savoir, il est implicitement menacé de contradiction imminente par l’objet en question.
  2. Abandon du contrôle ; dépendance :
    Le Moi du sujet abandonne tout contrôle sur un objet ou un événement donné.  Ex :  l’amour entre une mère et son enfant, l’affection pour un animal de compagnie, la toxicomanie, la gratification sexuelle, la consommation de nourriture, la mélomanie, etc.
  3. Abandon, rejet : l’objet abandonne/rejette le sujet :
    L’objet cesse de confirmer la Relationnabilité d’un sujet.  L’objet ressent que le sujet est non-confirmant ou contradictoire et n’est donc plus en mesure de confirmer ce sujet.
  4. Abandon, rejet : le sujet abandonne/rejette l’objet :
    Le sujet cesse de confirmer la Relationnabilité d’un objet.  Le sujet ressent que l’objet est non-confirmant ou contradictoire et n’est donc plus en mesure de confirmer cet objet.
  5. Abstraction :
    La représentation virtuelle de l’existence matérielle d’un objet.  Ex : l’idée, la pensée, la représentation mentale de la matérialisation concrète d’un objet.
  6. Admiration :
    La réponse émotionnelle du sujet à la Relationnabilité contextuelle d’un objet ou d’un événement.  L’admiration représente la mesure pour le sujet du contrôle exercé par l’objet.  Le niveau de contrôle démontre le niveau de Relationnabilité contextuelle.  L’admiration ne doit pas être confondue avec les sentiments d’amour, car ceux-ci sont caractérisés par une absence totale de contrôle.
  7. Agression : comportement humain agressif :
    L’émotion humaine qui résulte du besoin de neutraliser ou de compenser les contradictions existentielles passées et présentes.  L’effort fournit par le sujet pour compenser ou neutraliser une contradiction n’est pas nécessairement proportionnel à l’intensité de celle-ci.  En réalité, cet effort est le plus souvent proportionnel à l’ensemble des contradictions accumulées par le sujet.
  8. Amour :
    La réponse émotionnelle issue de l’absence manifeste de « contrôle Â» contextuel et/ou d’intervention entre un sujet aimant et l’objet de cet amour.
  9. Apathie :
    Le sentiment humain qui reflète chez le sujet une perte imminente, réelle ou virtuelle, de sa perception des confirmations relationnelles futures de la part d’objets ou d’événements.     
  10. Attribution:
    Le processus au cours duquel toute activité relationnelle entre un sujet et un objet est identifiée au sujet de la relation en question.
  11. Bonheur, joie, euphorie :
    Une émotion humaine issue d’une coïncidence relationnelle intense ou d’un état d’équilibre entre le sujet et son Contexte.
  12. Coïncidence / équilibre relationnel :
    Le phénomène relationnel qui a lieu lorsque un élément positif de l’Ego du sujet est apprécié par son Contexte.
  13. Colère, frustration :
    Une émotion humaine provoquée par l’incapacité du sujet à neutraliser des contradictions passées ou présentes.  La colère est fréquemment associée à la frustration, qui est elle-même issue directement de contradictions non-résolues et répétées.
  14. Communication :
    L’activité relationnelle concrète ou virtuelle par laquelle un sujet exprime, volontairement ou involontairement, le statut, la condition ou la valeur de son Moi.
  15. Comportement :
    Une manifestation réactive émanant de la dynamique relationnelle chez toute forme d’existence animée.  Les émotions font partie intégrante du comportement humain au même titre que tout autre type d’activité humaine aboutissant à une démonstration physique.
  16. Confirmation relationnelle :
    La réponse contextuelle qui valide ou qui confirme le pouvoir ou la capacité du sujet relationnel à établir la relation.  Validation de la Relationnabilité.
  17. Confusion, désorientation :
    La représentation psychologique de la relation non neutralisable et structuralement nuisible qu’entretient le sujet de façon répétée avec un Contexte néfaste.  La tentative d’avoir une relation forcée avec un Contexte qui est structuralement nuisible crée inexorablement un état de confusion, puisque tout ce qui est dommageable pour la structure a lieu en dehors de toute logique structurale.
  18. Conscience, perception, réflexion, subconscient :
    L’enregistrement psycho-neurologique d’une expérience relationnelle.
  19. Conscience, réflexion, perception :
    Le phénomène psychologique résultant de la relation qu’entretient l’Ego avec un objet ou un événement donné.  Ex. : l’activité relationnelle du système nerveux central avec le monde des objets ou le Contexte.  La perception est susceptible d’être un événement relationnel « conscient Â», même si ce n’est pas systématiquement le cas.
  20. Conscience, soi: Voir Conscience de soi. Appellation impropre.
    La perception de soi devrait être considérée dans un contexte psycho-relationnel, car tout comme la conscience de soi, elle est susceptible d’être un phénomène subconscient.
  21. Contexte, le monde des objets :
    La référence relationnelle de tout objet vivant.  Le monde des objets.
  22. Continuum, futur existentiel :
    La caractéristique implicite de toute chose existante, qui consiste à assurer la continuité de son état existentiel jusqu’à ce que cela soit rendu impossible par une contrainte extérieure.
  23. Contradiction :
    La réponse contextuelle qui dénie, invalide ou annule la capacité du sujet relationnel à établir la relation.  Invalidation de la Relationnabilité.
  24. Contradiction :
    L’événement relationnel au cours duquel le Contexte du sujet nie la réalité de la structure psycho-existentielle de ce dernier.  D’un point de vue psycho-existentiel, toute contradiction constitue une « menace vitale Â».  Tout événement relationnel qui contredit l’intégrité existentielle d’un être vivant constitue implicitement une menace à sa survie psycho-existentielle.
  25. Contradiction, accumulation de :
    L’accumulation systématique de contradictions diverses.
  26. Contradiction, auto- :
    Une circonstance existentielle impossible dans laquelle le sujet ou l’objet existant contredit sa propre réalité existentielle.
  27. Contradiction, neutralisation :
    L’activité relationnelle au cours de laquelle une contradiction est contredite.
  28. Contrôle :
    La gestion active d’un événement relationnel quantifiable.
  29. Critique, contradiction :
    L’activité relationnelle au cours de laquelle un objet exprime une évaluation contradictoire de la Relationnabilité d’un sujet donné.
  30. Critique, auto- :
    Une stratégie défensive utilisée pour rétablir le contrôle relationnel afin d’empêcher les contradictions contextuelles futures dans une relation.
  31. Culpabilité, gêne :
    Un état émotionnel issu de la réalisation par le sujet qu’il a comis une contradiction contextuelle alors qu’il était en présence, virtuellement ou concrètement, du Contexte contredit.
  32. Défense, mécanisme de :
    Une théorie freudienne non corroborée selon laquelle l’être humain utilise des stratégies subconscientes générées mécaniquement pour faire face à des aspects contradictoires spécifiques de la réalité.  Bien que les êtres humains aient souvent recours à des tactiques défensives pour luter contre la contradiction, celles-ci ne sont nullement mécaniques, ni même nécessairement défensives ou subconscientes.
  33. Défi, positif :
    Le phénomène relationnel qui a lieu lorsque l’objet ou l’événement contradictoire est ressenti comme un bon candidat pour une neutralisation réussie.
  34. Défi, négatif :
    Le phénomène relationnel qui a lieu lorsque l’objet ou l’événement contradictoire est ressenti comme un mauvais candidat pour une neutralisation réussie.
  35. Défi, non-relevé, accumulation :
    L’accumulation de défis négatifs non neutralisés : une équipe sportive perd à de nombreuses reprises pendant la saison ;  un peintre est incapable de reproduire sur toile l’image qu’il a en tête.
  36. Déni :
    Considéré comme un “mécanisme de défense” classique.  D’un point de vue psycho-existentiel, le déni est issu de la réaction psycho-existentielle implicite du sujet face à l’impossibilité d’être « identifié Â» à une contradiction
  37. Dépendance :
    Un état psychologique au cours duquel le sujet abandonne tout « contrôle Â» confirmationnel dans sa relation avec un objet ou un événement donné.
  38. Dépression :
    Une émotion humaine résultant de la réduction de la continuité ou du future existentiel du sujet.  La non continuité existentielle est implicitement une contradiction structurale.
  39. Douleur physique :
    La représentation physique de la contradiction.  Autant la douleur physique peut rester au niveau de perception subconsciente de l’être humain, autant elle peut se manifester par le biais du Moi, ajoutant ainsi une importante composante psychologique au vécu physique.
  40. Douleur psychologique :
    La manifestation physique de la représentation psychologique de la contradiction.  Autant la douleur psychologique peut rester au niveau de perception subconsciente de l’être humain, elle peut aussi se manifester consciemment comme étant partie du Moi, ayant ainsi un impact plus important sur le vécu du sujet. 
  41. Ego :
    Le point de départ relationnel conscient et génétiquement créé de l’être humain.  L’Ego contient le résultat relationnel du patrimoine historique de l’humanité.
  42. Emotion :
    La réponse neuropsychologique de l’être humain face à une manifestation de confirmation ou de contradiction relationnelle.  Les émotions servent à représenter la réalité psycho-existentielle de l’homme.
  43. Ennui :
    Un état émotif caractérisé par l’absence d’activité relationnelle confirmante.  L’ennui est fortement contradictoire car il contredit la structure existentielle définie progressivement par l’être humain.  L’ennui peut constituer un signe avant-coureur de dépression.
  44. Ennui, peur de l’ :
    Un état émotif du sujet lorsque celui-ci se sent menacé ou potentiellement en contradiction structurale du fait de l’absence éventuelle d’activité relationnelle future.
  45. Envie :
    La réponse émotionnelle résultant de la perception d’une confirmation inatteignable.
  46. Equilibre relationnel : coïncidence relationnelle
    Le phénomène relationnel au cours duquel le Contexte du sujet apprécie un élément positif ou un groupe d’éléments positifs de son Ego.
  47. Exigence, obligation, attente :
    Une contrainte contextuelle.  Un ordre de nature contextuelle qui ne permet pas à l’objet commandé d’exercer un choix.  L’exigence est le plus souvent assortie d’une polarité relationnelle erronée, puisque elle est posée par un auteur qui n’est pas le protagoniste de sa réalisation supposée.
  48. Existence :
    L’expression abstraite ou conceptuelle de ce qui existe.
  49. Expérience relationnelle concrète :
    Explicite et non virtuelle : c’est l’événement ou l’activité relationnelle « contrôlée Â» par l’objet de celle-ci.  Non abstrait.
  50. Frustration, colère :
    L’émotion humaine issue de l’échec répété (contradictoire) du sujet à obtenir la confirmation recherché d’un objet ou d’un événement.  La colère peut naitre d’une activité relationnelle soit de l’Ego, soit contextuelle, mais elle est le plus souvent liée à une situation contextuelle.
  51. Haine, répugnance :
    La réponse émotionnelle du sujet face aux contradictions répétées d’un objet ou d’un événement.
  52. Honte : culpabilité
    Voir Culpabilité.
  53. Identité humaine, image de soi, Moi :
    La représentation contextuelle du Moi du sujet.
  54. Identité collective :
    Le phénomène relationnel au cours duquel un être animé associe un objet ou un événement avec un group collectif d’objets ou d’événement liés.  Le guépard reconnait sa propre espèce grâce à une série d’indices physiques liés, tels que l’odeur, la taille, la couleur ou les sons caractéristiques d’un autre sujet de son espèce.  Un fan de l’équipe A de football identifie un autre fan du même groupe grâce aux couleurs de son maillot.  Le maillot forme une partie intégrante de l’identité collective du sujet.
  55. Illusion :
    Le phénomène psychologique au cours duquel la perception du Contexte par le sujet ne coïncide par avec la perception que le Contexte a du Moi.
  56. Imagination, idée, imagerie mentale abstraite :
    La représentation psychologique d’un objet ou d’un événement qui est absente de tout stimulus concret de cette représentation.  Imagerie mentale, idée.  Voir abstraction.
  57. Inquiétude, préoccupation :
    Le résultat émotionnel issu de la perception par le sujet qu’il est contextuellement capable et responsable de résoudre un événement contradictoire.  L’inquiétude ou la préoccupation sont susceptibles de générer nombre d’émotions humaines liées telles que l’anxiété, la peur, l’appréhension et/ou l’angoisse et la détresse.
  58. Moi :
    La version contextuelle ou la représentation de l’Ego du sujet.  La perception humaine du Moi est le seul indicateur pour le sujet de qui il est.  Le Moi est une réalité purement contextuelle.
  59. Nettoyage contextuel : comportement défensif
    Le comportement du sujet lorsqu’il expose volontairement les objectifs potentiels de contradiction qu’il attribue à son Contexte.  Le nettoyage a pour objectif d’éliminer les sentiments d’anxiété normalement associés à une contradiction imminente.
  60. Neutralisation :
    L’acte relationnel consistant à contredire une contradiction perçue.  La neutralisation est fréquemment inefficace et mène à des tentatives réciproques de neutralisation autant par le sujet que par l’objet.
  61. Objectif psychologique :
    La finalité psychologique d’une relation.
  62. Objet, le monde des, Contexte :
    Le monde des objets et des événements d’un sujet.  Le contexte des références relationnelles de l’être humain, le Contexte. 
  63. Pensée :
    L’activité psycho neurologique qui fait que les espèces vivantes comparent les objets et les événements provenant du monde des objets (Contextes) en fonction de leur Ego, tout en établissent en même temps un lien avec le Moi. 
  64. Peur :
    L’émotion humaine qui met en évidence la réalisation virtuelle ou concrète d’une contradiction imminente.  L’intensité de cette émotion dépend directement de l’intensité de la contradiction imminente, ainsi que de la perte de contrôle sur cette menace ressentie par le sujet.
  65. Polarisation:
    Le « sujet Â» ou « l’objet Â» d’un processus, d’une séquence ou d’un événement relationnel.  
  66. Projection :
    Traditionnellement considéré comme un mécanisme de défense, ce phénomène est en réalité le résultat implicite d’une réalité structurale simple.  Lorsqu’un sujet commet une erreur contextuelle et perçoit que l’origine de cette erreur se situe à l’extérieur du Moi, ça ne correspond pas à une projection quelconque du sujet.  En réalité, c’est le sujet qui identifie de façon correcte que la source de l’erreur se situe ailleurs, c’est-à-dire dans le Contexte.
  67. Psycho-existentiel :
    Ce qui est examiné d’un point de vue existentiel ou un événement existentiel examiné d’un point de vue psychologique.
  68. Réalité existentielle :
    L’état de coïncidence logique qui fait qu’un objet ou un événement se trouve indéniablement en état d’existence.  La confirmation de l’existence d’un objet, qu’elle soit virtuelle ou concrète, affirme la réalité virtuelle ou concrète de l’objet.
  69. Réalité psychologique :
    La perception virtuelle ou concrète d’un objet ou d’un événement.  Les réalités psychologiques peuvent ne pas coïncider avec les réalités du monde des objets, étant donné que tout être vivant perçoit les objets et les événements de son propre point de vue relationnel.
  70. Réflexion :
    Voir Conscience.
  71. Rejet :
    Voir Abandon.
  72. Relationnabilité, Ego:
    Le phénomène relationnel qualitatif qui représente la « capacité Â» relationnelle de l’Ego, ou la capacité à rentrer en activité relationnelle ou à exister en tant qu’être relationnel.  La Relationnabilité de l’Ego est exclusivement un phénomène qualitatif.
  73. Relationnabilité, Moi:
    Le phénomène relationnel quantitatif qui représente la valeur relationnel du sujet du point de vue du Contexte.
  74. Relation :
    L’incident relationnel qui fait qu’un sujet donné est associé à un objet ou à un événement donné.
  75. Relation concrète, réelle:
    Une relation dans laquelle l’objet contrôle les activités de cette relation.
  76. Relation, virtuelle :
    Une relation dans laquelle le sujet contrôle les activités de cette relation.
  77. Satisfaction:
    Le résultat émotionnel issu d’un acte de neutralisation réussi.
  78. Subconscient :
    Voir conscience.  Etats de consciences facilement confondus avec « la conscience de soi Â».
  79. Structure existentielle :
    Une structure de principes relationnels interdépendants qui structurent le comportement de toute chose existante.  « Rien ne peut exister si ce n’est en relation continue avec son Contexte. Â»
  80. Sujet psychologique :
    Le point de départ psychologique d’une relation.
  81. Tristesse :
    L’émotion humaine que ressent le sujet lorsqu’il perçoit virtuellement ou concrètement la perte réelle ou imminente d’un objet ou d’un événement confirmant important.
  82. Valeur :
    L’expression de la Relationnabilité contextuelle d’un objet ou d’un événement.  Les objets et les événements non contextuels peuvent revêtir une importance relationnelle pour l’Ego, mais n’ont pas de valeur « mesurable Â».  Ils peuvent, cependant, acquérir une valeur contextuelle une fois qu’ils sont liés à des événements contextuels mesurables.
  83. Vengeance :
    Voir neutralisation.
  84. Virtuel, virtualité :
    La représentation non physique d’un objet ou d’un événement.
Rogers V. Follansbee PhD

 

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Glosario
  1. Abandono, rechazo subjetivo:  El sujeto abandona un objeto / rechaza un objeto
    Un sujeto no confirma la relacionabilidad de un objeto.  Un sujeto vivencia un objeto como no-confirmante o contradictorio y, por lo tanto, no es capaz de confirmar ese objeto.
  2. Abandono, rechazo objetivo: El objeto abandona un sujeto / rechaza un sujeto:
    Un objeto no confirma la relacionabilidad de un sujeto.  Un objeto vivencia un sujeto como no-confirmante o contradictorio y, por lo tanto, no es capaz de confirmar ese sujeto.
  3. Abandono, Temor de:
    Un sujeto siente amenazado por un rechazo justificado.  ej. Un amante contradice su amado (objeto primario confirmante) y, por consecuencia, es implícitamente amenazado de ser contradicho por ese objeto. (el amado)
  4. Abandono, de control; Dependencia:
    El si-mismo de un sujeto abandona todo control con respecto a un objeto especifico o acontecimiento.  Ej.  Amor, el acto de comer, un placer cualquiera en general, etc.
  5. Abstracción:
    Es la representación virtual de la existencia concreta de un objeto.  Ej. Una idea, un pensamiento, la representación mental de la existencia de un objeto cualquiera.
  6. Admiración:
    Es la reacción emocional de un sujeto con respecto a su vivencia de la Relacionabilidad de un objeto o acontecimiento.  La admiración es una estimación, por parte del sujeto, del nivel de ‘control contextual’ poseído por el objeto en cuestión.
  7. Agresión: Comportamiento ‘agresivo’ humano:
    Resulta de un acto de neutralización o compensación por parte del sujeto neutralízate o agresivo. La ‘intensidad’ del acto neutralizador o compensatorio típicamente no es proporcional a la intensidad de la contradicción recibido, singularmente, por el sujeto sino, mas bien,  proporcional a “todas” las contradicciones acumuladas vivenciado por parte del sujeto agresor o neutralízate. 
  8. Amor:
    Aquella emoción, de un sujeto amoroso, producido por una vivencia, por parte del sujeto amoroso, de que el objeto amado a abandonado todo ‘control’ ‘expectación’ o ‘exigencia’ con respecto al sujeto amoroso.  El amor es, en ultima estancia, el resultado de una ausencia total de ‘control’, ‘expectación’, o ‘exigencia’ de aquello amado.
  9. Apatía:
    Reducción de futuro confirmaciones procedentes de otros objetos o acontecimientos.
  10. Atribución:
    El proceso a través del cual una actividad relacional entre sujeto y objeto se identifica con el sujeto quien realiza esa actividad relacional.
  11. Conciencia, reflexión:
    Es el fenómeno psicológico consecuencia de una relación entre el Ego de un sujeto y el objeto o acontecimiento con el cual esta en relación.  Es el resultado de cualquier actividad relacional entre un sistema nervioso central y el Contexto. Toda relación entre un ser viviente y su contexto.
  12. Conciencia del si-mismo.  Auto-conciencia:
    La auto-conciencia es la conciencia del si-mismo la cual puede manifestarse tanto en el ámbito consciente como de forma sub-consciente.
  13. Equilibrio relacional (Coincidencia relacional)
    Aquel fenómeno psicológico por el cual un elemento o grupo de elementos vivenciado por un sujeto son valorados positivamente por parte del Contexto del sujeto.
  14. Comportamiento:
    Cualquier reacción físico o mental de cualquier ser viviente.  Las emociones deberían de ser, por lo tanto, igualmente consideradas como conducta o comportamiento.
  15. Aburrimiento:
    Ese estado emocional el cual es caracterizado por una ausencia de actividad relacional confirmante o contradictorio.  El aburrimiento es altamente contradictoria a imperativo existencial de la “Continuación” dado que contradice el carácter progresivo de la estructura existencial del hombre.  El aburrimiento puede constituir un primer paso hacia la depresión.
  16. Aburrimiento, aprensión o temor de:
    El estado emocional en el cual un sujeto siente amenazado por una posible ausencia de actividad relacional.
  17. Coincidencia / Conformidad / Equilibrio relacional:
    Uno o mas elementos contenidos en el Ego de un sujeto es positivamente confirmado por su Contexto.
  18. Comunicación:
    Actividad relacional concreta o virtual a través de la cual un sujeto expresa de manera voluntaria o involuntaria el status, condición o valor de su si-mismo.
  19. Concreto lo:  Lo explicito. Lo no-virtual.  La experiencia concreta relacional.
    Aquel acto o acontecimiento explicito, non-virtual vivenciado por un sujeto como ‘controlado’ por el objeto vivenciado.  No abstracto.
  20. Confirmación, relacional:
    Aquella relación la cual valida o confirma el poder de relación o Relacionabilidad de un sujeto cualquiera. Validación relacional.
  21. Contexto,  Mundo objetivo:
    Aquel punto de referencia objetivo de cualquier relación. El mundo exterior al si-mismo o al Ego de un sujeto.
  22. Contradicción:
    La negación o anulación de la realidad existencial de un sujeto cualquiera por parte del objeto con el cual esta en relación. Ejemplo: La afirmación, por parte de un amigo o conocido, de que uno mismo no es lo que uno mismo vivencia que es.  La vivencia de un objeto que niega la realidad vivenciada de un sujeto de cualquier contendido de su ser.  Ejemplo:  Un sujeto cuenta un chiste que vivencia como gracioso que no resulta gracioso por los demás.
  23. Contradicción / auto:
    La afirmación de una realidad imposible. Ej.  La afirmación que existe un ‘circulo cuadrado’.
  24. Contradicción estructural:
    Ese acontecimiento relacional que niega, anula o contradice la realidad integral de un imperativo existencial.  La negación del carácter “relacional”, “progresivo” o “confirmante” de la existencia misma.
  25. Contradicción, acumulación del la misma:
    La acumulación sistemática, por parte de un sujeto, de contradicciones.
  26. Contradicción, neutralización de la misma:
    Aquel acto relacional a través del cual una contradicción es contradicha.
  27. Control,
    La manipulación activa de parte de un sujeto o un objeto de un acontecimiento relacional cualquiera.
  28. Consciencia,
    El registro psico-neurológico de una experiencia relacional cualquiera. El pensar.  Reflexión cortical.
  29. Consciencia, “subconsciencia.  El sub-consciente:
    El registro psico-neurológico de una experiencia relacional cualquiera, pero no pensada.
  30. Confusión, desorientación:
    Desconcierto, debido a la realización, a largo termino, de un sujeto con un contexto contradictorio ya que todo lo contradictorio se define como un objeto o acontecimiento radicalmente ilógico.
  31. Continuación, el continuum.  Futuro existencial:
    Imperativo existencial. Aquella característica implícita, de todo objeto existente, que obliga la continuación de su estado existencial hasta que tal es obligado a dejar de existir por fuerza mayor.
  32. Contexto, mundo exterior, punto de referencia relacional:
    El mundo objetivo del hombre y meta polar principal de todo acto relacional de todo sujeto.  Un Contexto es el punto principal de referencia relacional del Ego humano.
  33. Contexto. Limpieza (comportamiento defensivo):
    Un sujeto expone a su contexto y “a propósito”, todo aquello de su si-mismo que considera contradecible de manera que tales son, de hecho, contradichos así eliminando la angustia normalmente asociada con la vivencia de una contradicción inmanente. Ejemplo:  Juan abiertamente anuncia que ha hecho algo malo para “ya” enfrentarse con cualquier posible contradicción proveniente de su contexto.
  34. Critica, contradicción:
    Toda critica vivenciada como ‘no constructiva’ constituye una contradicción de la realidad existencial del mismo.
  35. Critica, del si-mismo:
    Una táctica defensiva que sirve para aumentar el nivel de control del sujeto que se autocritica demostrando, al mismo tiempo, que lo criticado ya no pertenece a quien se auto-critica.  Ningún sujeto puede identificarse con un objeto contradictorio.
  36. Culpabilidad,  vergüenza:
    La vivencia, por parte de un sujeto, de haber sido el protagonista de una contradicción indeseada.
  37. Desafío, positivo:
    La percepción, por parte de un sujeto, de que un objeto o acontecimiento cualquiera puede ser neutralizado sin repercusión alguna hacia el sujeto neutralizador.
  38. Desafío negativo:
    La percepción, por parte de un sujeto, de que un objeto o acontecimiento cualquiera no puede ser neutralizado sin que sea, al mismo tiempo, contradicho de nuevo.
  39. Desafío, acumulación, acumulación de deseo frustrado:
    La acumulación de desafíos negativos no-neutralizados.  Un equipo pierde la mayoría de sus partidos.  Un pintor no es capaz de realizar la pintura que tiene en mente.
  40. Defensa, mecanismo de:
    Un supuesto acontecimiento psico-mecánico el cual teóricamente consiste en la activación de un reflejo psicologico el cual tiene, como meta, la no identificación del Ego con un contenido consciente o inconscientes no deseado, no placentero.  De hecho, aunque es cierto que el hombre frecuentemente utiliza tácticas defensivas contra la contradicción psico-existencial, tales no son ni mecánicos ni necesariamente sub-conscientes.
  41. Delirio:
    La vivencia, por parte de un sujeto en el que la percepción de su contexto no coincide o no esta en conformidad con la vivencia que tiene ese contexto de si-mismo.
  42. Dependencia:
    Una condición psicológica mediante la cual el sujeto abandona todo tipo de ‘control’ en relación con cualquier objeto o acontecimiento.
  43. Depresión:
    Emoción humana creada al violar o sentir la amenaza de una posible violación del imperativo existencial de la continuidad (el futuro).  La no continuidad de la existencia constituye una contradicción fundamental de la estructura existencial.
  44. Dolor psicológico:
    La representación psico-física de la contradicción. El dolor psicológico puede manifestarse tanto como parte del sub-consciente como parte del ‘si-mismo’.
  45. Ego:
    Contenido psicológico humano consciente o sub-consciente y genéticamente adquirido el cual constituye la base o punto de partida relacional de la conciencia en general.
  46. Emoción:
    Aquella respuesta neuropsicológica del hombre con respecto a cualquier manifestación de confirmación o contradicción relacional de su ser.  Las emociones sirven como representaciones de la realidad psico-existencial de un sujeto.
  47. Envidia:
    La emoción de un sujeto ante la imposibilidad de alcanzar aquellas confirmaciones deseadas por el cuando, en cambio, son alcanzables por otros.
  48. Estructura: Estructura psico-existencial.
    Toda existencia, y por lo tanto, todo aquello que existe es necesariamente obligado a mantener en rigor tres pilares integrales de la existencia misma las cuales, por consíguete, constituyen los imperativos de la existencia misma: La relación, la constancia, la confirmación.  Ninguna entidad existente puede existir divorciado de cualquiera de esos imperativos.
  49. Exigencia, obligación, expectación:
    Cualquier directivo o requerimiento procedente de un  objeto animado dirigido a un sujeto cualquiera.  Frecuentemente la exigencia contiene una polaridad relacional equivoca ya que la exigencia del objeto puede igualmente exigir que el sujeto acepte como identificado con su Ego un comportamiento que no los es.   Una madre ‘exige’ a su hijo que realice un acto como si proviniese del Ego del hijo cuando, de hecho,  proviene del Ego de la madre.
  50. Existencia:
    La expresión o representación abstracta de aquello que existe.
  51. Felicidad, euforia, jubilo:
    Aquella emoción producida por una coincidencia o conformidad intensa de un sujeto entre su si-mismo y su Contexto.
  52. Frustración: ira
    Aquella emoción resultante de la inhabilidad de un sujeto de neutralizar una o mas contradicciones presentes o pasados.  La emoción de la ira es frecuentemente asociado con aquella de frustración ya que la frustración es el resultado negativo de repetidos intentos de neutralizar una contradicción presente o pasado.   La emoción de frustración puede ocurrir tanto en relación con el Ego como del si-mismo.  Es mas frecuente, no obstante, de observar tal emoción cuanto relaciona con el si-mismo.
  53. Identidad human, autoimagen.  El si mismo:
    El autoimagen de un sujeto o su “si-mismo”  es, en toda regla, una representación del contexto del sujeto con el cual el sujeto se ha identificado.  El Autoimagen  o si-mismo de todo Ego humano es creado por, o procedente del, contexto de ese Ego.  El si-mismo es únicamente vivenciable cuando una parte del si-mismo se relaciona con una otra.
  54. Identidad colectiva:
    Un fenómeno relacional en el cual un ser viviente asocia un objeto u acontecimiento con un grupo o serie de objetos u acontecimientos.  El leopardo reconoce su propia especie a través de ciertos indicios físico-sensoriales procedentes de los otros animales de su misma especie. Un fan de un equipo deportivo asocia o identifica otros del mismo equipo gracias al diseño de la camiseta que llevan.  La camiseta, en este ejemplo, representa un puto de identificación común para quienes llevan la misma.
  55. Imaginación, idea, imagen metal abstracto:
    La representación psicológica de un objeto o acontecimiento el cual es ausente de estímulos concretos relacionados a tal estimulo.  (véase abstracción)
  56. Ira, furia o enojo.  La frustración:
    Corresponde a la emoción humana resultante de un darse cuenta, de un sujeto de su incapacidad de poder neutralizar o eficazmente compensar por una contradicción pasada o presente.  La ira es, frecuentemente, asociada con la vivencia de la frustración es el resultado directo de una serie de intentos fallidos, por parte del sujeto, de neutralización o compensación de una o mas contradicciones.  
  57. Miedo, terror:
    Es aquella emoción humana la cual pone en relieve la concienciación, por parte de un sujeto,  de una amenaza de contradicción o una contradicción con respecto al sujeto mismo en cuestión, o con  respecto a otro sujeto con el cual ese primero se identifica. 
  58. Mundo exterior, Contexto:
    El mundo objetivo o punto final de una relación cualquiera entre un sujeto y un objeto.  El mundo exterior, el mundo que nos rodea compuesto de objetos y acontecimientos.  El Contexto de referencia relacional de todo sujeto.
  59. Negación:
    Tradicionalmente considerado un mecanismo de defensa, la ‘negación’ es, en realidad, un simple rechazo implícito, por parte del hombre, de una imposibilidad existencial.  Ej:  Cuando un sujeto vivencia la muerte de su mejor amigo, pero “niega” que tal se haya producido, no es que niegue la realidad del hecho, sino que niega la posibilidad de que su Ego sea identificado con un acontecimiento tan claramente ‘contradictorio’.  Contradicciones que no se identifican tan profundamente con el Ego de uno, frecuentemente no son negados  sino vivenciados como parte del “si-mismo” de uno.
  60. Neutralización:
    El acto de contradecir una contradicción.  Actos de neutralización son frecuentemente inefectivos ya que el objeto neutralizado vivenciara tal neutralización como una contradicción del sujeto la cual, as su vez, precisa ser neutralizada (y así, sucesivamente).
  61. Objeto,  psicológico:
    La meta o punto final de una relación cualquiera de un sujeto.
  62. Odio,  repugnancia, aborrecimiento:
    Aquella respuesta emocional humana producida cuando un objetos es vivenciado como autor de repetidas contradicciones no neutralizables.
  63. Pensamiento:
    Puede ser espesada como una actividad psico-neurológico mediante la cual un ser viviente no solo lleva a cabo comparaciones Ego-referentes entre objetos y acontecimientos sino que igualmente realiza tales en relación con su si-mismo.
  64. Polarización:
    La identificación de los puntos polares de cualquier acontecimiento relacional.  Cada polo de cada relación se establece estando uno localizado en el sujeto y el otro localizado en el objeto.  La polaridad contenida en una exigencia fija el polo relacional original de la relación en quien exige y no en el objeto exigido. 
  65. Preocupación, inquietud:
    Aquella emoción humana que resulta de una vivencia, por parte de un sujeto, de que no es solamente capaz pero igualmente responsable por la defensa, deflexión o total eliminación de una posible contradicción la cual ha sido o será dirigido hacia si-mismo o un ser querido.
  66. Proyección:
    Fenómeno psicológico tradicionalmente identificado como ‘mecanismo de defensa’ mediante el cual un contenido “negativo” de un sujeto es lanzado fuera del si-mismo hacia el exterior así defendiendo el Ego de todo aquello que no es placentero.  Desde un punto de vista psico-estructural, en cambio, tal fenómeno no es en absoluto ni mecánico ni defensivo sino resultado de la configuración estructural del psique humano.   Cuando el carpintero inepto vivencia una de sus herramientas como causa de su ineptitud no es que su psique mecánicamente lance fuera de si su propia incompetencia por que  el sub-consciente del sujeto es incapaz de asumir la carga negativa de su propio ineptitud, sino por que subyace en todo contenido ‘negativo’ una contradicción la cual es,  debido a la estructura de aquello que existe, jamás identificable con el Ego.  La razón, por la cual, la contradicción se percibe como ‘fuera de si’ o pertinente a “otro” es por que ‘de hecho’ así es.  Debido al carácter exclusivamente ‘contextual’ u ‘objetivo’ de toda contradicción, ella no es, ni puede ser, identificable con el Ego humano ya que estructuralmente hablando ningún Ego es o puede ser contradictorio.  De hecho, si lo fuera, no podría existir.
  67. Psico-existencial:
    Todo aquello que concierne la psique o status psicológico del hombre radica en el hecho de que es de índole existencial.  De hecho, ni el hombre ni su psique puede existir divorciado de los imperativos existenciales que gobiernan todo ser existente
  68. Realidad existencial:
    La percepción o vivencia psico-relacional, por parte de un sujeto, de la existencia de un objeto u acontecimiento cualquiera. 
  69. Realidad psicológico:
    La percepción o vivencia psico-relacional, por parte de un sujeto, de la existencia, en cuanto tal, de un objeto u acontecimiento cualquiera.  Realidades psicológicas no tienen por que coincidir con la ‘realidad’ objetiva del mundo exterior de un sujeto ya que todo sujeto viviente solo es capaz de vivenciar la realidad exterior según su propio estado o perspectiva psico-existencial.
  70. Reflexión:
    Véase conciencia.
  71. Rechazo:
    Véase abandono.
  72. Relacionabilidad, Ego:
    Aquel fenómeno relacional el cual se refiere a la habilidad, poder o capacidad de un sujeto cualquiera, de relacionarse de modo implícitamente existencial con cualquier objeto.
  73. Relacionabilidad, Si-mismo:
    Aquella percepción o vivencia sentido por un sujeto, de su supuesta valoración por parte de su Contexto.  Lo que un sujeto puede pensar o sentir que su contexto piensa o siente de el.
  74. Relación:
    El acto psicológico que culmina en asociar un sujeto con un objeto o acontecimiento cualquiera.
  75. Relación concreta actual.
    Aquella relación en la cual el sujeto vivencia el objeto con el cual esta en relación como ‘controlante’ de la actividad relacional que acontece.
  76. Relación, virtual:
    Aquella relación en la cual el sujeto vivencia a si-mismo como controlante de la actividad relacional que acontece.
  77. Satisfacción:
    El resultado emocional procedente de un acto de neutralización en el cual el sujeto neutralizador no solo vivencia el alance de lo deseado, sino que vivencia, igualmente, el apoyo y aprobación de su contexto al respecto. 
  78. Si -mismo:
    La vivencia, sentimiento o percepción que puede tener un sujeto de cómo su contexto percibe, siente o vivencia el Ego del sujeto.
  79. Sub-consciente:
    Véase consciente, sub
  80. Sujeto, psicológico:
    El punto de partida psicológico de una relación cualquiera.
  81. Tristeza:
    Aquella emoción humana tras la cual un sujeto siente la perdida o desaparición concreta o virtual de un objeto o acontecimiento significativamente confirmacional. 
  82. Valor:
    La expresión, vivencia o percepción, por parte de un sujeto, de la Relacionabilidad de un objeto cualquiera.  Objetos u acontecimientos no contextuales pueden ser significativos para el Ego sin que tengan un valor que sea cuantificable. Objetos o acontecimientos no-contextuales, sin embargo, pueden adquirir valor una vez que sean relacionados a objetos o acontecimientos contextuales cuantificables.
  83. Venganza:
    Véase neutralización.
  84. Vergüenza.  (véase culpabilidad)
  85. Virtual, virtualidad. Lo no concreto.  La experiencia virtual relacional:
    Aquel acto, o acontecimiento, no concreto, vivenciado por un sujeto de modo que el sujeto vivenciante vivencia su si-mismo como controlador de la relación.  Abstracto.

Rogers V. Follansbee PhD

 
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